Des nouvelles de France !

Lundi  15 juin, la course parisienne commence ce matin, nous partons avec Andrée pour Montparnasse pour un rendez-vous à 10h15. Il pleut et pas un taxi en vue, nous risquons d’être en retard… Nous sommes en retard, après direction Courbevoie pour récupérer la voiture achetée en transit temporaire pour trois mois.

Mardi, dès le matin de bonne heure examens au labo, il faudra que je revienne le lendemain. Ensuite il faut s’abonner à l’électricité. Pour le téléphone, internet et télévision c’est plus compliqué, il faut demander à France télécom de mettre la ligne en service, 50€ plus 50€ le déplacement pour le technicien qui sait. Au bout de plusieurs tentatives téléphoniques a 1014 et beaucoup d’attente, je décide que j’irai voir Bouygue d’abord, on verra ensuite.

Jeudi, nous passons Gab et Anne à la chambre du conseil d tribunal de grande instance de Versailles, Anne est venue avec Agathe, qui dans le prétoire part à quatre pattes examiner l’ongle du pied de l’avocate qui porte des chaussures ouvertes. Le midi, déjeuner avec les copines Odile et Luce, Pascale  nous rejoint pour e café gourmand. Après midi médecin et enfin retour chez Andrée vers  17 heures.

Vendredi, dans l’après midi je vais chez Bouygue pou voir si l’abonnement direct à idéo est possible, c’est-à-dire, entrant dans un logement neuf, sont-ils en mesure de me faire le branchement sans passer par France Télécom Orange. Et bien non. Tans pis ça m’a permis de faire une grande balade dans Boulogne.

Samedi matin, départ pour Beauvais, voir ma sœur Agnès. A peine arrivée, nous repartons faire les magasins, non pas pour des fringues, enfin si un peu, mais pour Cavaillon car je ne suis pas allée à Bléneau où sont entreposés les meubles qui ne sont pas partis pour Koutiala. D’ailleurs pour aller au 1er étage on monte sur une échelle de meunier et ce n’est pas vraiment mon truc. Quand Jean-Pierre viendra en France il s’en occupera.

Enfin ne croyez pas que je vais dormir par terre, non, non, dès le jour de la réception de l’appart, ils me livrent notre lit relax motorisé, et une banquette qui fait aussi lit gigogne.

Nous rentrons (Agnès et moi) un peu cassées mais contentes de nos achats. Elle a un problème avec son anti-virus qu’elle a acheté, il lui demande de virer Norton qui est déjà supprimé, c’est le chat qui se mord la queue, je lui fais installer Avast en attendant qu’elle puisse installer son logiciel « payant ».

Dimanche je pars en fin de matinée car je déjeune chez Clotilde à Nogent sur Marne, avec les amis du bridge, Alain et Jacqueline, Clark et son partenaire de bridge, Joël, Françoise et Olivier et François et Christine.  Fin d’après midi retour au bercail vers 20 heures, et oui nous sommes le 21 juin et c’est la fête de la musique et il y a beaucoup de monde sur le périphérique.

Lundi 22 juin, ce matin Médecin à Montparnasse, juste parce que demain je vais voir l’hématologue et que je passe lui apporter les derniers examens. J’en profite pour demander les résultats de la scintigraphie, je n’y connais rien mais les résultats ont l’air inquiétant, ce n’est pas fait pour me rassurer, j’ai l’impression qu’on me ment ou plus exactement qu’on ne me dit pas tout. Enfin ça m’angoisse quoi !!!

Mardi, j’ai très mal dormi, j’ai ressassé toute la nuit, vivement ce soir. Ce midi je déjeune avec Jean-Charles chez un libanais à la gare de Lyon. Mon rendez-vous est à 16h45, Andrée m’y conduit et m’attend dans la voiture. Après la consultation, je suis plus ou moins rassurée, enfin ça va mieux et le plexus solaire a décidé de se détendre, c’est une bonne chose.

Bon maintenant passons aux choses sérieuses, nous sommes mercredi 24 juin et c’est le début des soldes, je vais aller voir au Carrefour de la porte Molitor ce qu’ils proposent. Et bien rien au presque, je fais tout le magasin, à croire qu’ils ont vendu tout leur stock. En sortant j’avise quand même un petit rayon au fin fond, coincé derrière les autres linéaires, des draps, couettes et autres articles pour la literie, les soldes sont inexistantes, mais je trouve quand même mon bonheur avec des draps housses pour lit relax, à 5 € au lieu de 25,25 €, je reprends le bus et plutôt que de m’arrêter pour rentrer je vais jusqu’à Marcel Sembat, il y a un monoprix, les soldes s’installent à peine, je trouve quand même mon bonheur. Retour à pied pour faire une belle petite balade de 2 km.

J’aimerai bien aller faire un tour l’après midi, mais le courage me manque. Je remets ça au lendemain, mais je ne suis pas plus motivée, quand même en fin d’après midi, je me décide à aller au magasin de porcelaine juste à coté de chez Andrée.

Jeudi, déjà, il faut impérativement que j’aille rue Piat, Andrée accepte de m’accompagner pour rester dans la voiture car je risque d’être mal garée. Il y a plein d’embouteillages, le périph est bouché et les extérieurs ce n’est pas mieux. Enfin après de multiples tours et détours nous nous retrouvons sur le périph, ça roule, pas à 80 km mais un petit 50, quand André me pose la question : t’as les clefs ? Et bien non je n’ai pas les clefs, elle croit que je blague, j’aimerai mais c’est la vérité, demi-tour porte de Saint-Ouen et retour sur Boulogne,  chez Numéricable, Andrée doit faire changer son modem, son internet saute tout le temps et ça vient de la.

Vendredi, Nico a passé son oral de français, la veille, il est entendu qu’il vient me rejoindre vers 10 heures rue Piat. Il part avec moi à Cavaillon pour me donner un coup de main, car je ne pourrais peut-être pas monter tous les meubles. En plus ça devrait lui faire du bien. Nous chargeons donc la voiture, le coffre est plein. Je crois qu’il faudra rabattre les sièges car il y a encore une grosse valise, un gros sac de voyages et des sacs… L’après midi j’accompagne Andrée à la porcelaine et termine mes bagages.

Samedi arrive, il me reste à faire quelques courses pour le voyage : eau, gâteaux,  coca. Nico arrive vers 11 h30, le temps de finir de chargement et de déjeuner avec Andrée, nous voilà parti. Il fait beau, et il y a du monde sur les routes, mais rien de catastrophique. Départ 13 heures arrivée 18 heures avec un arrêt et 460 km. Nous sommes à Dardilly aux portes de Lyon. Demain nous ne partirons pas aux aurores.

Dimanche, nous partons vers 10 heures, tranquilles, ça roule bien, un peu de monde aux abords de Lyon mais normal pour un dimanche matin.

Nous sortons à Avignon Nord Le Pontet dans l’espoir de trouver des magasins ouverts, et ben non ya pas. Enfin, si un magasin de fringues, plus loin un magasin Hygéna (les cuisines) et en sortant enfin un magasin qui m’intéresse, tout pour la maison, c’est Alinéa. J’y fais des achats qui seront très vite utiles dans la maison et surtout, ce sera fait.

Arrivée dans l’après midi à Cavaillon, comme la réception est fermée jusqu’à 17 heures et que Nico a besoin de cigarettes, je l’emmène dans le centre prendre un verre on trouvera bien un tabac d’ouvert. Nous nous installons à une terrasse que Jean-Pierre et moi connaissons bien. Le tabac d’à coté est fermé, il va se renseigner auprès du barman qui lui indique un tabac à 5 minutes de là.

Après notre coca, nous rentrons vers l’hôtel, toujours violemment fermé, et là Nicolas voit que si on a donné notre numéro de carte bancaire on peut entrer avec. Je prends ma carte fait les manips demandées et voilà, c’est fait, nous pouvons monter dans notre chambre.

Nicolas va s’en griller une et voir si le flunch d’à coté est bien ouvert ce soir. Oui c’est bon, après le diner, télé et dodo, demain, il faut être à 8h30 à la banque puis 9 heures aux parcs du Lubéron.

Donc lundi matin, debout à 7h15, douche et petit déj, départ 8h15, il ne faut que 10 minutes pour y arriver et la chance, une voiture quitte son parking.

La banque ouvre à 8h30, c’est rare, mais les horaires doivent être adaptés aux besoins des clients. Il y a déjà des clients qui attendent. Après toutes les formalités pour obtenir le chèque certifié, l’assurance de la maison. Nous repartons vers les parcs du Lubéron. Lila n’est pas arrivée, c’est Natacha qui nous reçoit. En attendant je prends un café. Natacha revient vers nous pour nous annoncer que Lila a un contre temps et qu’elle ne pourra pas venir aujourd’hui. C’est donc Natacha qui va nous faire visiter l’appartement, avant de remplir les derniers papiers nous rendant propriétaires de notre appartement. Les clefs nous sont remises.

Nous allons à pieds chez LM Automatisme qui devait nous monter les volets électriques. Ils n’ont pas eu l’autorisation de rentrer dans l’appartement, alors que le volet de la baie est automatisé par les parcs du Lubéron. Enfin pas grave, ils viendront les posés vendredi matin.

Nous voici donc dans l’appart qui résonne, les lits arrivent entre 11 et 13 heures, nous avons deux chaises achetées à Alinéa dimanche dernier, un tabouret tournant à monter, une table de chevet pour la chambre de Nico, aussi à monter. Comme nous avons une heure trente avant que le gars pour le compteur d’eau ne vienne. Nous allons faire les premières courses à Auchan tout près de la maison (en voiture quand même).

14h15, l’employé pour l’eau arrive, notre compteur est déjà installé, il n’a rien à faire. Notre contrat arrivera par la poste. Nicolas a entrepris de monter la banquette lits gigognes, je l’entends tempêter, je vais voir, ce n’est pas évident et nous n’avons pas de marteau. Il me dit qu’il peut se débrouiller sans. De mon coté je vais monter notre lit, c’est plus simple, car en fin de compte de sont deux sommiers et deux matelas que l’on rassemble. Il faut simplement mettre les pieds, rassembler les pieds centraux entre eux avec une réglette, mais pour ça il faut être deux.

De son coté, Nico se démène avec le montage de la banquette, pour s’apercevoir que les trous sur un des cotés ont été mal positionnés, après plusieurs tentatives, il en arrive à la conclusion que non il ne pourra pas mettre les lattes du sommier car l’écart ne permet pas de rentrer les lattes. J’appelle Matelsom, on me rappelle dans les deux heures.

En attendant on finit de monter le lit. Nicolas devra monter l’autre lit pour pouvoir dormir ce soir. Nous repartons dans notre seconde virée de la journée à Auchan, je fais des listes de tout ce qui nous manque, et prenons de quoi diner pour ce soir. Bien sur pas de cuisson et pas de réfrigération.

Au moins le lit est bon et c’est bien sympa de pouvoir dormir les jambes surélevées. Nous voilà mardi, ce matin les meubles de cuisine et l’électroménager sont livrés, le poseur, qui ne s’est pas manifesté doit venir pour monter la cuisine.

Les livreurs sont bien dans leur créneau, ils livrent tout ou presque, il manque le four à micro onde, bon ça ce n’est pas grave, et … Le réfrigérateur, ça c’est plus embêtant car ça veut dire pas de produit frais. A 9h30, toujours pas de poseur, je téléphone, oui je suis bien prévue au planning mais il doit avoir eu un contre temps sur le chantier sur lequel il était. On me rappelle dans la journée.

Je rappelle Matelsom, je n’ai pas eu d’appel hier, je leur signale aussi que les deux oreillers qui devaient être livrés avec le reste manquent à l’appel. Ma correspondante me demande de prendre une photo de l’élément défectueux et de lui envoyer. Pas possible je n’ai pas internet. On se débrouille autrement, sur la notice de montage quel est le numéro de la pièce, la une. Bon elle voit et me rappelle.

J’appelle Lila, elle est là, je lui donne la liste des réserves, ils ont mis un lave main dans notre salle de douche au lieu d’un lavabo sur meuble, l’appartement n’était vraiment pas propre du tout. Et nous n’avons pas d’eau chaude, c’est assez ennuyeux car il fait chaud d’une part, et on se remue beaucoup d’autre part. Hier soir j’ai eu le courage de prendre une douche, mais ce matin c’était toilette de chat. J’ai installé la machine à laver mais pas trouver la prise de courant, ça serait bien qu’on vienne m’en installer une, en attendant je peux utiliser celle qui est au dessus du lavabo. Quelqu’un va venir voir.

Entre temps j’ai Jean-Pierre, je lui explique un peu l’avancement dans l’appart, le problème que pose l’internet, il faut d’abord passer par Orange pour obtenir la ligne. Nous décidons donc de prendre Orange pour  cette année on verra l’année prochaine à changer d’opérateur. J’appelle donc le  1014, appel gratuit à partir d’un fixe, c’est bête mais quand on veut avoir une ligne téléphonique il est difficile d’appeler d’un fixe. Il faudrait qu’Orange y réfléchisse. Après avoir tapé sur les bonnes touches, la voix suave m’annonce que l’attente est de 8 minutes, bon j’attends… Un peu plus de 8 minutes…

Je fais ma demande de ligne, pas de problème, quelle est mon adresse, je la donne, elle n’existe pas, c’est ballot ça !!! Il me demande si il y a d’autres personnes dans l’immeuble, ben oui, alors est-ce que je pourrais aller voir leur nom et lui donner afin de savoir s’ils ont pris un abonnement chez Orange, je descends donc aux boites, et j’énonce et épelle les noms inscrits sur les boites, heureusement que ce n’est pas un immeuble avec 200 appartements, parce que je ne serai pas sorti de l’auberge. Il repère plus ou moins un nom mais ce n’est pas la bonne adresse, c’est l’avenue JF Kennedy. Bon je remonte, Nico est debout, il m’entend parler de l’avenue et me dit que c’est celle qui est à l’entrée de la résidence. Bon on va avancer, enfin un peu car le gars ne se souvient  plus des noms que je lui ai donné, donc je redescends, lui redonne les noms, il les vérifie et miracle retrouve le bon.

Nous faisons donc affaire pour un abonnement complet téléphone, internet et télévision, en plus j’ai eu la bonne idée d’appeler d’aujourd’hui, nous sommes le 30 juin et la promotion de 60 € offert pour les nouveaux abonnés et valable jusqu’à ce soir ! Chouette. Je dois quand même payer immédiatement et par carte bancaire la caution pour l’appareil qu’ils vont m’envoyer. Je n’aurai plus qu’à faire les branchements, la ligne est déjà activée. Ben si j’avais su… Il me donne mon numéro de téléphone et comme je passe par internet, il n’y a pas d’abonnement. Quand je raccroche, ça fait plus de 35 mn que je suis en ligne et l’oreille bien chaude.

Nico n’a plus de cigarettes, il voudrait qu’on aille faire des courses. Aller, c’est parti. Comme à chaque fois, il manque quelque chose, on part à Auchan. Je reçois un appel de DHL pour la livraison des batteries des cuisine et autres petites bricoles, nécessaire dans la préparation des repas. Il passe cet après midi.

Je rappelle le service technique du cuisiniste pour avoir des nouvelles du poseur. On lui a laissé un message, il doit rappeler. Pour Matelsom, ils voient avec le service après-vente et me rappellent. Pour le chauffe eau, j’apprends que l’électricien est en route, en effet, il sonne à la porte. Alors pour le chauffe eau comme c’est un 300 litres, il faut forcer la chauffe, car il est sur le programme heures creuses et pour la première mise en route il faut compter plusieurs heures. Donc il me met le bouton qui va bien sur immédiat, il se remettra sur automatique cette nuit, je vérifierai demain matin. Pour la prise de la machine, elle existe, elle est simplement bien cachée derrière le panneau du fond du meuble, il me faudra quelques minutes pour réussir à la mettre est quelques bleus, mais eux je ne les compte plus.

Entretemps j’arrange je range je balaie, j’essaie de garder un minimum de propre, je vais faire un diaporama d’avant/après, pour l’après ce n’est pas encore fait. DHL livre le matériel pour la cuisine, il est écrit en gros sur l’emballage « ON EST PRIER DE NE PAS GERBER DESSUS », ça veut simplement dire : « On est prié de ne rien poser dessus », les transporteurs ont quand même de drôles d’expressions. Matelsom rappelle et me laisse un message, le réseau n’est pas excellent. On m’envoie un nouveau panneau en remplacement du défectueux, quant aux oreillers, ils étaient restés en rade, on me les envoie, enfin de bonnes nouvelles. Le cuisiniste m’appelle aussi, le poseur sera là demain matin à 8h30. N’en jetez plus la cour est pleine !!!!

Mercredi, que le temps passe vite, ce matin le poseur doit passer à 8h30, comme il est 45, il est déjà en retard, pourtant j’ai mon téléphone à porter de main.

Pas beaucoup dormi cette nuit, réveillée à 4 h, et plus sommeille, j’ai donc écrit et lu. Puis vers sept heure moins le quart petit déjeuner, rangement, balayage et nettoyage de la cuisine, car autant poser une cuisine sur un sol propre. Comme il me restait de l’eau et que j’étais d’humeur à m’occuper j’ai aussi lavé le balcon, après avoir envoyé la terre dans le jardin d’en dessous.

Pour passer le temps je décide de faire une deuxième lessive, avant j’ai enlevé le gros plastique qui était coincé dessous, la prise est bien mise à sa place. Je tourne le bouton : rien. Une lueur d’espoir apparait, je vais au tableau électrique voir si le fusible de la machine à laver est en position « on », bien sur que non, donc sauvée, je le mets donc sur « on » et retourne voir si ça marche. NON. Je revérifie la prise, elle est bien enclenchée, alors pourquoi ne veut-elle pas démarrer.

Le poseur arrive, Nico s’en va… Dommage, j’ai dû transporter le meuble avec l’évier car le gars ne pouvait pas le faire tout seul, j’espère que je n’ai rien cassé, enfin ce n’est pas grave c’est devenu une habitude. Alinéa se fait attendre, j’ai appelé, il parait qu’ils ont un peu de retard dans la livraison et peuvent n’arriver que vers 14h30.

Mais c’est vers 13h15 qu’ils arrivent, j’ai monté les deux chevets et les deux tabourets, sorti la table et montée. Le tabouret à roulettes est aussi monté, enfin tout baigne sauf que j’ai mal de partout, les bras le dos les jambes et les pieds mais ça passera. A 17h15 tout est terminé et mis en place.

Le poseur de cuisine part à 18 heures après avoir mis en marche le congélateur, je me suis précipitée pour y mettre deux bacs plein, enfin du frais. Soirée tranquille à regarder un film sur mon ordi.

Jeudi, debout de bonne heure, je passe un coup de lavette sur toutes les parties carrelées de l’appart  par le balcon (à grandes eaux,  ya personne en dessous). Le poseur arrive aux environs de 8 heures et commence son travail, il m’annonce qu’il y a quelques trucs qui ne vont pas. D’abord, certains meubles n’ont pas été rectifiés après le passage du métreur début février, donc il se retrouve avec des dimensions différentes de celles affichées sur le plan. D’ailleurs heureusement que j’ai les derniers plans car lui, n’a que ceux fait dans l’approximative du mois d’aout 2008. Il manque aussi le meuble bas du petit meuble sous le bar, les poignées ne sont pas celles que j’avais commandées, enfin que des petites broutilles que l’ennuie beaucoup.

De mon coté je décide d’aller faire un tour à Auchan, histoire de manger un peu ce midi, car hier n’étant pas sorti de la journée, le peu que j’avais, est mangé (je ne peux ni cuire, ni avoir de produits frais). Je fais donc un tour pour le ravitaillement et aussi pour continuer d’acheter de l’indispensable (ce sont les soldes).

J’essaie de recharger mon téléphone, mais la voix suave me dit que « le montant du forfait pour le mois est écoulé », bête que je suis, je pense que ça vient de ma carte  bleue, comme j’attends (ça je sais faire) le responsable de Charles Réma (le cuisiniste) je ne peux pas aller tout de suite prendre une nouvelle recharge.

Vers 17 heures, coup de téléphone du responsable, il est débordé et ne pourra pas passer aujourd’hui, en revanche il passera demain matin, sans faute, on verra bien. En attendant, je file chez Auchan, d’abord pour acheter une carte Orange, une glacière et des pains de glace (c’est mon réfrigérateur en attendant le vrai, dont la date est encore inconnue. Je prends de quoi diner ce soir, on verra demain comment on se débrouille.

Maintenant la cuisine commence à prendre de l’allure, le lave vaisselle fonctionne, je l’ai essayé, le four est opérationnel, mais là je n’ai mis que l’horloge en route, et l’évier est posé, mais… Il manque de la rallonge pour les tuyaux d’eau, ça sera pour demain. Soirée film et dodo.

Vendredi, la cuisine sera terminée ce midi, dans les petits malheurs, on s’aperçoit que la poubelle sous évier ne passe pas, pourquoi ? Je n’en sais rien, elle est prévue pour ce genre de meuble. L’installateur pour les volets électriques arrive vers 9 heures avec ses ouvriers. Puis c’est le responsable des cuisines, pas de problème pour les négociations, on va mettre une poubelle sur rail, quant au plateau du bar j’obtiens d’en avoir un qui fait toute la longueur, ce qui est nettement plus beau, qu’une moitié.

Je passe voir Lili, qui n’est pas arrivée, je vois Natacha, lui raconte mes petits malheurs et les invite au café lundi matin, j’en profiterai pour voir si je n’ai rien oublié. Il faut aussi que je sache pour le lavabo ou le meuble, d’après Lila c’est un lavabo, d’après la notice technique c’est sur meuble, on verra bien ce qui sera décidé, de toute façon nous n’y perdrons pas de plume, nous demanderons des compensations.

Avant de partir, je découvre que le meuble de rangement à tiroirs, n’a pas de tiroirs, et que… la porte donnant sur la terrasse a été montée à l’envers, je m’explique. Dans une cuisine quand l’évier est à gauche de la fenêtre, l’ouvrant se situe sur la droite de manière à laisser la place à la cuisine équipée. Changer le coté de porte ? Non pas possible car ça laisserai des trous, donc… je vais voir s’il existe des poignées de porte plates, celles que nous avons ont un centimètre de trop.

J’avance doucement dans le rangement de la cuisine et les cartons qui eux s’amoncellent dans la chambre du fond. Demain, si je ne suis pas trop fatiguée, j’irai à la déchetterie.

Samedi, je profite de me lever tot pour aller à Auchan, acheter une planche à repasser car les draps et torchons neufs ont été lavés et demandent qu’a être repassé. Je commence à descendre les cartons encombrants la chambre du fond, certains iront direct au local poubelle, vu le nombre qu’il y a, je pense que c’est permis.

Je partirais mercredi matin pour l’aéroport de Nice, chercher Jean-Pierre, et nous suivrons Andrée pour aller chez elle.

Dimanche matin, je pars pour Avignon, ou plus exactement Le Pontet pour aller chez Alinéa, j’ai encore des trucs à acheter pour l’appart, alors je profite que je suis seule pour faire tous ces achats nécessaires, avant l’arrivée de Jean-Pierre, qu’il puisse un peu se reposer. Tout l’indispensable sera acheté enfin j’espère. On peut déjà s’asseoir, manger à table, dormir, il manque quad même le réfrigérateur, et ça c’est moche, le micro onde, mais pas trop indispensable pour le moment. Un placard haut et le panneau du bar.

Et bien sur tout les meubles encore à Bléneau que je ne suis pas allée voir car j’étais trop occupée, en redescendant de Paris début aout,  j’y passerai pour prendre, au moins deux trois choses qui peuvent entrer dans la voiture.

Déjà trois semaines que je suis en France et déjà une semaine que j’ai réceptionné l’appart de Cavaillon. J’attends Lila et Natacha pour prendre le café, je pensais qu’elles viendraient vers 10 heures mais vu qu’il est 13h45, je ne pense pas qu’elles viennent, ce qui est très dommage car je n’ai pas pu leur montrer ce qui n’allait pas dans la maison. Est-ce volontaire ou non, elles ne m’ont pas appelée.

Je passe payer les volets électriques et je profite pour demander où se trouve la poste, car j’ai un paquet qui m’y attend, je soupçonne que c’est la livebox, mais ça peut aussi être les oreillers qui n’ont toujours pas été livrés.

C’est la livebox mais il me manque les identifiants et mot de passe, donc pas moyen de me connecter, dommage !!

Mardi, cette nuit j’ai un peu mieux dormi, mais je me traine, enfin pas tant que ça, puisque j’ai fait tout le repassage de bonne heure pour éviter les coups de chaleur. Après c’est vrai j’ai trainé, j’ai fait la valise pour 8 jours, vérifier que j’avais bien tout, hier encore je suis partie en course sans mon sac, c’est quand même la deuxième fois en huit jours.

Rendez-vous en début d’après midi pour connaitre le devis de la pose de panneaux japonais, en effet, quand on ouvre la porte d’entrée, on a une vue bien plongeante sur le séjour et la cuisine, ça n’intéresse personne à part nous. D’après le devis, nous verrons si nous les faisons poser ou non.

Après, direction la pharmacie, car ce matin je me suis arrachée la peau du bras et je souhaite qu’il me soigne la plaie, car il y a des lambeaux de peau qu’il faut couper.

Mercredi matin, debout à 6 h 30, car je suis réveillée et j’ai 300 km à faire, du coup je suis prête à 7h45 pour partir, je mets le GPS, oh surprise !!! 234 km, si ça roule bien j’y suis avec une belle avance. Donc pas d’accès de vitesse, je me mets en croisière, vers 9 heures je m’arrête pour téléphoner à Gab, Jean-Pierre a d’arriver et Andrée pour lui dire que je suis à une centaine de km de l’aéroport.

Je fais un nouvel arrêt vers 10 heures à une cinquantaine de km de l’aéroport, j’ai plus  d’une heure d’avance sur l’horaire, je repars vers 10 h 30 et à 10 km de l’aéroport : bouchon, il me faudra trois quart d’heure pour rejoindre l’aéroport, Jean-Pierre est déjà arrivé et je suis très déçue de n’avoir pas été là.

Pour repartir nous avons une petit problème, Andrée ne retrouve plus sa voiture, un agent part à sa recherche dans les parkings, il la retrouve bien au troisième sous-sol mais pas dans la bonne lettre, il y en a quatre, elle a cherché dans le C, mais était garée dans le D. C’est bête !!!

Bon tout se termine bien, nous allons chez Andrée en passant par le club house pour déjeuner car l’heure est bien avancée. Après-midi piscine.

Jeudi matin, Jean-Pierre est sur son 31, il n’a pas compris que nous allons chez ma sœur Odile que le soir, il pensait qu’on partait dès ce matin. Non, non, aujourd’hui nous passons la journée avec Andrée, donc piscine, club house et départ vers 18h30 pour Menton.

J’ai bien cru qu’on n’y arriverait jamais, car notre GPS n’a pas la bonne carte et voulait nous faire prendre un escalier pour aller sur le chemin de la colle, Jean-Pierre s’énerve un peu, enfin après avoir tournicoter dans les rues étroites, nous trouvons la maison où Jean-Yves nous attend avec le portail ouvert.

Je retrouve donc quatre de mes sœurs, Odile, Domie, Agnès et Luce, Béa sera là samedi midi. Nous terminons la soirée dans la piscine à jouer au ballon, un genre de waterball, l’eau est à 31° c’est le pied. Quant à Jean-Pierre il est parti se coucher comme Dominique et Loïc.

Vendredi matin, les filles se préparent pour partir à Vintimille pour le grand marché, les hommes nous rejoindront à midi au niveau de la passerelle. Jean-Pierre, lui repart sur Cagnes pour aller jouer au Bridge avec Andrée car il craint d’avoir le tour de France.

Et bien non pas de tour de France aujourd’hui, après Vintimille nous allons déjeuner dans une petite ville Aquadolce, avec un joli petit pont que Monnet avait trouvé « plein de légèreté ». Après avoir crapahuté dans la vieille ville, nous partons vers… très vieux village accroché à la montagne, c’est très surprenant, de l’intérieur, aucune ouverture l’extérieur, sauf… Sur une place où il y a trois églises et un café avec terrasse mais nous ne pouvons pas y aller (d’ailleurs il est fermé) car c’est le terrain d’un jeu de balle qu’ils lancent dans un but qui est la rue. Nous regardons un peu, histoire de comprendre, mais non, ils lancent la balle en l’air et la frappent avec une espèce gant, un peu comme une chistera mais sans le panier et pas contre un mur.

Nous rentrons sur Menton vers 19 heures, la voiture d’Odile doit avoir le pot d’échappement percé, nous traversons la ville avec le son d’une Ferrari, mais dans une 106.

Samedi matin, nous partons vers 10 heures visiter le vieux Menton, enfin les filles, sauf Odile qui prépare le repas du midi, font le marché, Jean-Pierre et Loïc vont visiter le port. De retour à la maison, Béa et Daniel sont là, Odile a fait un excellent repas de fête, Agnès s’est fait piqué par une bestiole elle a les deux mains enflées ce matin à la pharmacie, ils lui ont dit que son traitement était très bien, donc elle ne change rien, simplement, elle se met des compresses d’alcool sur les mains pour les faire dégonfler.

Dimanche, nous décidons d’aller à Cap Martin faire une petite balade le long de la mer et retour par Roquebrune, mais avant, il faut qu’Agnès passe par une pharmacie de garde car elle fait toujours de l’œdème et les piqures d’insectes qu’elle a ne sont pas très jolies. Comme nous sommes douze, il nous fait trois voitures, Daniel, arrivé en dernier est le mieux placé pour prendre sa voiture, mais pas de bol, il a crevé, ils changeront la roue au retour.

Après midi, Je vais dans la piscine et imprudente, j’y reste une heure à rêvasser sur une frite, résultat des courses : un beau coup de soleil sur les épaules. En début de soirée retour sur Cagnes sur Mer chez Andrée.

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