Retour vers la France et… Le Mali

Posted on janvier 11th, 2010

Nous sommes encore à Vérone ce lundi matin, nous partons dans la matinée pour rejoindre d’abord Cagnes pour y déposer Andrée, puis Cavaillon. En attendant, nous avons eu de la neige dans les Alpes et du vent en arrivant sur Geneva. Nous arrivons vers 16 heures à Cagnes, le temps de monter les bagages d’Andrée e de prendre sess clef, nous sommes de nouveau sur la route pour atteindre Cavaillon vers 18h30. A peine arrivé, c’est le tri du linge pour une machine de nuit

Mardi matin, nous partons chercher les examens de laboratoire pour le scanner de cet après midi, de retour à la maison, Nous refaisons une valise pour une nuit à Cagnes, car nous y repartons juste après le scanner. Pourquoi nous direz-vous ? Et bien parce que Andrée n’a pas encore le don d’ubiquité et comme elle a son déménagement de Boulogne qui commence le 6 janvier et que ses meubles pour Cagnes arrivent ce même jour, nous allons réceptionner le déménagement.

Mercredi, les déménageurs attendus pour 9 heures arrivent à 9 h 30 ce qui est très correct. Il devrait y avoir 10 cartons, nous en comptons 13, nous attendons 3 tables de chevet on en comptabilise une de plus, c’est à croire que les cartons se sont multipliés et les tables ont fait des petits. En attendant tout se termine aux environs de 11 heures, heure à laquelle arrivent Odile, la sœur d’Isa et son mari Jean-Yves, leur ordinateur étant mort, le père noël leur en a offert un nouveau, mais ce ne sont pas des cracks de l’ordinateur. Jean-Pierre va pouvoir leur donner un coup de main pour qu’ils puissent l’utiliser à pleine puissance.

Et comme nous sommes le 6 janvier, jour de l’Épiphanie, ils nous ont apporté une galette et une bouteille de champagne. Nous avons passé une très agréable journée en leur compagnie.

De retour sur Cavaillon, Isabelle reçoit un coup de fil de sa sœur Luce qui lui annonce la naissance d’Anouk chez Laurence, sa fille. Elles parlent du futur weekend prévu début juillet à Cavaillon avec les autres sœurs.

Jeudi matin, nous allons chercher les résultats du scanner et prenons rendez-vous avec le pneumo pour l’après-midi. Nous profitons que nous sommes dehors pour aller faire le plein de courses pour Koutiala et passer prendre le pain dans une excellente boulangerie que nous avons repéré mardi dernier.

Vendredi, ce matin Cavaillon est sous la neige, 5 à 10 cm. La résidence n’a pas été déblayée et la neige est bien tassée. Nous sortons car, Jean-Pierre doit aller voir le médecin, il tousse beaucoup et ce sont les bronches et le mal de gorge qui c’est installé, autant soigner tout de suite. Malheureusement le médecin n’est pas là, vraisemblablement bloqué par la neige. Nous allons au centre commercial pour voir la pharmacienne et chez le coiffeur pour Isabelle qui veut se faire couper les cheveux courts, la saison chaude sera là dans un mois et demi.

Samedi, la situation n’est pas meilleure qu’hier, la neige est retombée cette nuit. Mais nous devons sortir car nous devons poster notre courrier, malheureusement après être arrivé à la poste, nous constatons qu’elle est fermée pour cause d’intempérie. Les clients sont là mais les personnels sont absents. Jean-Pierre veut vérifier que son médecin n’est toujours pas là, et bien après avoir eu quelques difficultés à se garer (nous sommes restés sur la rue, il est en effet absent. Nous rentrons donc à la maison.

En fin d’après mdi, dernières courses au centre commercial, le parking est praticable aujourd’hui, mais s’il y a moins de congères, ça glisse plus qu’hier. Il fait moins deux degrés, le froid est vif et mordant.

Dimanche, nous avons encore beaucoup de choses à faire. D’abord finir les valises, faire une lessive et sécher le linge, inaugurer notre nouvel aspirateur pour faire le ménage à fond. Envoyer par internet une lettre recommandée, si si c’est possible, pour le liquidateur judiciaire du magasin Charles Rema d’Avignon afin de lui faire part des créances que nous doit « Vérité des prix », si si ils avaient osé.Vers 11h30, nous allons voir nos petits voisins Nicolas et Laurence leur porter ce qui nous reste dans le congélateur (des glaces essentiellement). Ils nous invitent à prendre un petit verre de rosé de Lalonde les Maures.

L’après midi passe vite, Déjà nous nous préparons à partir pour Marseille, enfin Marignane pour rendre notre véhicule et aller prendre notre avions prévu à 19h35. nous partons à 15h30, nous sommes chez Peugeot à 16h05 et à l’aéroport à 16h25, il nous reste du temps à tuer, car à Marseille nous apprenons que l’enregistrement ne se fait pas avant 2 heures max avant le décollage de l’avion et que vu qu’on est une dizaine à embarquer sur Marseille c’est plutôt 1h30 avant le décollage. nous le saurons pour la prochaine fois, s’il y a une prochaine fois.

Enfin, Andrée appelle vers 18h25pour nous dire qu’ils sont toujours à Orly alors qu’ils devaient décoller à 17h30, bon on se prend environ une heure dans la vue. Isa appelle l’hôtel la Chaumière à Bamako pour signaler le retard et leur demande d’appeler l’aéroport avant de partir les chercher. Entretemps nous apprenons que notre vol partira à 20h15, juste 40 mn de retard sur l’horaire, c’est gérable.

Nous embarquons dans les temps et retrouvons Andrée et Monsieur Potrat un français qui organise le tour du Mali (à bicyclette), le premier aura lieu en mars prochain. Après le diner, on nous distribue des appareils vidéo pour regarder des films, et quelques temps plus tard, atterrissage à… Agadir, pour un avitaillement supplémentaire. Le temps était tellement mauvais sur la France, et les vents contraires que le kérosène a flambé en un rien de temps. Enfin dans l’avion on avait bien froid, et pas de couverture. Nous arrivons tranquille à 2h30 du mat’ (3h30 heure française), passons la PAF avec des visas périmés de quelques jours, mais vu l’heure le policier ne voit rien et tamponne notre passeport.

Arrivés dehors, nous recherchons en vain le chauffeur de l’hôtel, Isa appelle pour s’entendre dire que le chauffeur est parti se coucher et que le mieux c’est de prendre un taxi, tiens on n’y aurait pas pensé. Mais nous sommes lourdement chargé, 4 grosses valises et 2 valises cabine. Un premier taxi se propose, quand nous voyons le véhicule on a des doutes, c’est une berline des années 80, genre japonaise, dès le début nous pensons que les valises ne rentrent pas, de surcroit, il dégage une fumée noire de son pot d’échappement qui ne donne pas confiance surtout quand on sent l’odeur. En plus il nous prend plus cher que prévu, mais la nuit tous les chats sont gris.

Un homme vient parler avec le chauffeur, ça s’engueule mais en bambara, nous comprenons que ce taxi ne peut pas nous prendre, il faut en prendre un autre, nous attendons un peu et un taxi Mercedes arrive, en bien meilleur état, il donne le prix correct et arrive à mettre tout les bagages dans le coffre et à l’arrière du véhicule. Nous voilà enfin parti pour notre hôtel, nous prenons nos chambres il est pratiquement 4 heures, et le muezzin appelle à la prière.

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Peugeot europe nous gâte

Posted on janvier 10th, 2010

Dimanche 16h nous arrivons chez Peugeot Europe à l’aéroport de Marseille. Il faut rendre le véhicule avant que de rejoindre l’aérogare. L’avion est prévu à 19h30,  trois heures à l’avance : nous sommes dans les temps. L’agence est tenu par un couple fort sympathique.

Pendant que Monsieur s’occupe de clients déjà présents, nous rejoignons madame dans la guitoune. Nous discutons conditions climatiques car la neige est encore bien présente. La situation qui semblait bloquée le vendredi est revenue à la normale et la circulation se déroule sans problème tout comme nos formalités de remise. Finalement Isa bénéficie même d’un agenda. « Chic un agenda 2010″ JP intervient « chance ! tu aurais pu avoir un 2009″. Rires ; et un autre agenda pour JP.

Ils feront des heureux au Mali.

Pour l’instant nous sommes transportés vers le départ. Le vol n’apparait pas encore et nous errons jusqu’aux informations qui sont placées tout au fond dans un endroit sombre. Deux femmes discutent derrière le comptoir. A laquelle s’adresser ? JP met en place son sourire et s’approche. Une enfin tourne la tête ce sera donc celle ci qui indiquera que l’embarquement aura lieu dans au moins une heure et tout au fond (à l’autre bout) de l’aéroport. Pour l’instant ce sont les charters et les vols lufthansa qui progressent. Et aussi des vols bizarres tels que Marseille-Tunis via…   LYON ! Ce n’est finalement pas si surprenant puisque le Marseille Bamako d’Air France passe par PARIS :)

Et nous attendons en nous demandant qui seront les autres passagers embarquant avec nous. JP repère le comptoir « toutes les autres compagnies aériennes ». Il s’approche et observe d’autant qu’un noir « de type malien » s’est porté là et a entrepris l’hôtesse d’accueil. Ça discute dur car le téléphone semble en panne et tout se passe par talkie walkie. Et finalement le vol est affiché et annoncé. Vite ! direction le guichet où nous sommes seuls et attendus. Nous faisons connaissance avec le chef d’escale. Il est malien, en France depuis fort longtemps et il nous entretient de son pays. Nos opinions se rejoignent. Notamment s’agissant de l’éducation en pleine déliquescence.

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Venise… pour la nouvelle année

Posted on janvier 5th, 2010

Ce lundi 28 décembre, débout de bonne heure, Isa doit aller se faire faire une prise de sang avant de partir, retour à la maison pour petit déjeuner et ranger la maison avant de partir à Cagnes chez Andrée. Il nous faut 2 heures de route, le temps est beau et la circulation fluide, nous arrivons vers 11h30.

Apéritif champagne et canapés foie gras, Andrée est une femme qui sait recevoir. Après-midi sieste pour Isa et bridge pour JP et Andrée. Soirée tranquille et dodo.

Mardi, levé vers 7h40, nous partons vers 9 heures pour l’Italie, madame GPS  veut nous emmener à Tronchetto à Venezia, Isa pas contrariante la laisse nous emmener, c’est de l’autoroute jusqu’au bout, pas d’inquiétude. Nous avons une bonne portion de tunnels et virages pour traverser la montagne, puis se sont les plaines avant d’arriver sur Venezia, que nous ratons en beauté, pas grave, 4 km plus loin on sort de l’autoroute pour y rentrer dans l’autre sens, ça s’appelle « faire un demi tour. Cette fois on ne rate pas la sortie, après ça devient compliqué, Venezia le port, les bateaux ou Venezia 16 km, on choisit celui que madame Mio (notre GPS) nous indique, ça a l’air la bonne direction, sauf que arrivé à la Piazzale Roma, elle veut nous faire faire demi tour, encore, pour aller sur Tronchetto, qui est aussi un parking mais pour les bateaux de croisière. Là elle a tout faux, mais on lui pardonne pour cette fois.

Nous voici, donc dans cette belle ville qu’est Venise, Nous devons traverser la place pour nous rendre à l’embarcadère, et oui nous ne sommes pas arrivés, il faut prendre un vaporetto, la ligne n°1, qui doit nous amener à la place San Marco. Nous prenons le grand canal, il fait déjà presque nuit. Nous partons en reconnaissance pour trouver notre hôtel, pas facile, sur la place nous demandons le Casanova, et oui c’est le nom de notre hôtel. Et il est à coté, on l’a raté d’une rue, au lieu de tourner à gauche, nous avons tourné à droite.

Pour diner, nous retournons vers la place San Marco, on admire le campanile qui maintenant est protégé par une barrière, l’église est en réfection mais visitable au public pendant la journée,  et enfin le palais des doges.

Le mercredi matin nous décidons de faire la fondation Guggenheim, mais les eaux ont montées, ils ont bien installé des trottoirs surélevés mais pas de partout. Nous décidons d’aller à l’ile Murano, malheureusement ce n’est pas possible non plus car les eaux sont trop hautes pour accoster là-bas. Tans pis nous nous rabattons sur le café du coin, Andrée et Isa prennent une ptite glace, JP un café.

Nous repartons vers la fondation, la  rue est toujours inondée, JP va en repérage, et trouve un chemin qui va nous permettre d’y arriver sans se mouiller les pieds. L’exposition est belle, mais nous ne sommes pas seuls, ça se bouscule au portillon.

Après direction l’ile de Murano, l’embarcadère le plus proche de la fondation est Zattere, nous devons changer de vaporetto pour prendre le 41 ou 42 à la place San Marco. JP et Isa regardent la carte et repèrent le lieu où l’on doit descendre (on s’est référé aux magasins inscrit sur la carte.) Arrivé à Murano, nous ne descendons pas à la première station Colonna, grosse erreur, nous avons tout faux, car c’est là que se trouve les boutiques, on descend à la suivante Murano faro, il y a bien quelques boutiques, mais essentiellement des fabriques de verreries, et un restaurant hôtel. Nous nous y arrêtons, il est 13h20, et nous avons une petite faim.

Après s’être restaurer, direction les boutiques, Andrée souhaite offrir un cadeau, Jean-Pierre lui est parti plus vite pour aller en acheter dans une autre boutique. Nous allons comme ça jusqu’à Colonna pour reprendre le bateau pour la place San Marco et notre hôtel. Une petite sieste s’impose avant notre soirée.

Et oui, ce soir nous allons au concert du Nouvel An dirigé par Sir John Eliot Gardiner à la Fenice, moment merveilleux que nous avons partagé  avec Andrée. Après diner dans un petit restaurant en face de l’hôtel et dodo vers minuit.

Jeudi matin l’eau est bien haute, impossible de bouger de l’hôtel, JP et Andrée font un tournoi, Isa souhaiterait aller chez le coiffeur, elle doit attendre un peu pour pouvoir sortir à pieds « secs ». Elle va jusqu’à Academia et bien au-delà, le premier coiffeur est pour messieurs, le second est bien pour dames mais il y a plus de vingt centimètres d’eau, que ces dames essaient d’éponger. En trois mots : c’est fermé. Bon elle retourne vers l’hôtel avec une halte dans une boutique pour acheter une barrette pour ce soir.

En fin de matinée, le tournoi étant terminé, nous partons pour le place San Marco, qui est inondé, nous rebroussons chemin pour aller vers le Rialto (désignait les iles qui sont à l’origine de la ville) avec son pont  qui était en bois et fut reconstruit après lavoir été incendié en 1310, lors de la révolte de Baiamonte Tiepolo, il enjambe le grand canal et ses boutiques tout du long. Après le déjeuner, direction une très belle église, Santa Maria dei Miracoli, joyau de la renaissance vénitienne toute en marbre, fermée.

Nous décidons d’aller à la cathédrale Zanipolo (contraction de Zani pour Giovanni et Polo pour Paolo), Campo di Santi Giovanni e Paolo, Saint Jean et Saint Paul en français,  c’est la plus grande église de Venise, sur le parvis un monument équestre de Bartolomeo Colleoni et une margelle  de puits sculptée d’une ronde de putti et de cornes d’abondance, elle est attribué à Sansovino, et tout ça en marbre bien entendu. Juste avant d’arriver en ce lieu, nous avons trouvé un magasin qui vendait des masques.

Retour à l’hôtel, pour un petit repos avant de descendre au salon pour se connecter sur internet. Nous partons pour l’hôtel Carlton Grand Canal vers 19h45, le début des festivités étant à vingt heures.

Comme nous sommes des gens bien, Jean-Pierre essaie de prendre des billets pour le vaporetto, la machine rejette son billet de 20 €uros, décidant que c’est un trop gros billet. Tans pis pour eux, on ne paiera pas, on n’a pas la monnaie, les trois tickets faisant 19,50 €. Arrivé Ferrovia nous devons prendre le pont degli Scalzi qui enjambe le grand Canal, encore des marches, que des marches, enfin nous voici arrivé au Carlton, nous prenons l’apéritif dans les salons avant d’aller à la Cupola, le restaurant de l’hôtel. Excellente soirée, et passage de l’an 2010 dans la tradition et les cotillons.

Nous prenons le chemin du retour vers deux heures, le premier vaporetto s’arrête au Rialto, on prendra le second, qui lui aussi s’arrête au Rialto, nous pensons, naïvement, que nous aurons un autre vaporetto pour la place San Marco. Grossière erreur que nous comprenons quand nous arrivons à la station, nous devons emprunter les trottoirs surélevés pour aller, à pieds, à l’hôtel.

Nous voila donc en route dans les calle et Campo de Venise (petites ruelles et places), encombrées de bouteilles, c’est le nouvel an, de bottes éphémères, espèces de sacs plastiques avec des patins pour semelles. Nous suivons l’itinéraire de la place San Marco et arrivons… Sur la place inondée. Nous comprenons mieux pourquoi il y a tant de bottes. Jean-Pierre propose un autre itinéraire, mais comme nous n’avons pas pris le plan de Venise avec nous, il préfère que nous prenions le chemin que nous connaissons, la place San Marco. MAis avant s’affronter les eaux du grands canal, nous nous équipons de ces fameuses bottes, admirez l’effet d’un retour de réveillon à trois heures du mat’.

Quant à Jean-Pierre, il s’est équipé de deux sacs poubelle, le chic !!! Mais à Venise c’est normal. Nous rentrons au Casanova, les pieds trempés mais le coeur en joie par ce début d’année. Douche pour les chaussures et égouttage dans le bac à douche jusqu’à notre réveil.

Le matin de ce 1er janvier est lent pour le démarrage, Andrée a un peu mal aux cheveux, bien qu’elle ait été raisonnable sur la nourriture, elle nous fait même remarquer qu’elle n’a fini aucun plat, sauf le premier qui était du homard aux cèpes. En revanche, bien qu’elle n’ait pas trop bu, ce ne fut que du vin (blanc rouge et pétillant) pas d’eau, pas bon ça!! Pour Jean-Pierre et Isabelle, ça va.

En revanche ce midi, Andrée est en forme, elle prend même une pizza, la première depuis que nous sommes en Italie. Nous autres aussi. Après ce bon repas, petite promenade au sec place San Marco avant d’embarquer sur un vaperetto pour faire le tour de la lagune et admirer, enfin de jour tous ces magnifiques palais qui longent le grand canal. Retour vers 16 heures, brdge pour JP et Andrée, petit repos pour Isa qui les rejoint vers 17h30.

Le soir nous décidons d’aller dans un nouveau restaurant, l’Anonymo, pas très loin de notre hotel, bien nous a pris car la cuisine est bonne et change un peu (sauf pour Jean-Pierre qui reste sur les pizzas), Andrée et Isabelle prennent de la viande pour changer. On nous offre une « grosse » mise en bouche de, maquereau, et après le dessert, un limoncello. Retour à hôtel très animé par nos rires.

Mardi matin, comme il n’y a pas d’eau dans la rue, nous décidons de partir vers 10 h 30. Ce que nous n’avions pas pensé c’est que TOUTES les rues n’étaient pas sans eau, et celle qui devait nous mener au vaporetto était inondée, impossible de passer d’une part parce que le niveau est trop aut (environ 20 cm) et d’autre part à cause des valises qui ne sont pas insubmersibles.

Jean-Pierre prend le plan et regarde : il y a un arrêt plus loin, on peut l’essayer, peut-être que… On va pouvoir passer. Nous voila reparti, nous prenons le trottoir surélevé car en arrivant sur le pont, c’est sur on à les pieds dans l’eau. Après le pont, c’est sec, enfin il pleut donc on ne peut pas parler de sec, disons que ce n’est plus inondé.

Comme Isa ne porte rien, elle part en éclaireur pour repérer le vaporetto de guilletta et voir si on peut le prendre. Arrivée à la place elle file vers les gondoles pensant, bêtement que l’arrêt du vaporetto est à coté, que nenni, il est dans la rue d’à coté, il faut prendre les trottoirs surélevés dans une rue de moins d’un mètre. Les parapluies ne peuvent pas être ouverts, ils touchent. Isabelle arrive à l’embarcadère et découvre que la passerelle est surélevée, le vaporetto ne doit pas d’arrêter, alors qu’elle fait signe à Jean-Pierre et Andrée de ne pas aller plus loin, une italienne dit que si le vaporetto fonctionne, C’est tant mieux mais il va falloir sauter de la passerelle.

On ne peut pas prendre de billet, il n’y a pas de distributeurs. Le numéro 1 arrive, c’est un omnibus, alors que Jean-Pierre et Andrée vont vers l’endroit où on stoke les bagages, Isa va vers la salle, elle arrive à s’accrocher à une poignée de porte. Il y a un monde fou. Au quatrième arrêt, beaucoup de personnes descendent, elle en profite pour aller s’asseoir. Jean-Pierre et Andrée étant restés dans la bourrasque et la pluie sur le pont avant. Andrée assise sur un siège bien rempli d’eau et Jean-Pierre la protégeant du vent.

Nous voici arrivé à la piazzale di Roma, il pleut à grosses gouttes et grand vent, en descendant du bateau, Isabelle a eu la chance de trouver un parapluie, bon c’est vrai qu’il a une baleine cassé, mais il protège bien. Elle trace jusqu’au parking San Marco de l’autre coté de la place. Pendant ce temps Jean-Pierre et Andrée font la traversée en trainant leur valise, Isa a bien proposé à Andrée de tirer la sienne mais elle n’a pas voulu.

Nous voici, sur le départ, Isa donne l’adresse de l’hôtel à madame Mio, elle connait l’adresse mais refuse par deux fois de faire l’itinéraire, prétendant que c’est impossible, elle nous propose d’aller au 3 corso porta nuova mais refuse le 16. Nous acceptons d’aller au 3, car peut-être que le 16 est dans la partie piétonne.  Enfin du moment qu’elle amène à bon port c’est le principal.

Nous arrivons à Vérona vers 13h15, mais impossible de trouver notre hôtel, Jean-Pierre appelle, on lui explique comment venir, Isa voit l’hôtel, mais il n’est pas dans le bon sens de circulation, le mieux est d’aller pour une troisième fois dans la rue qui passe derrière, mais de faire une marche arrière pour prendre le corso dans le bon sens. D’ailleurs il y a un arrêt pour décharger ses bagages. Ce que nous faisons, après Jean-Pierre part garer la voiture avec le portier. Pendant ce temps Isa va de l’autre coté de la rue acheter un guide de la ville. Ils n’ont pas en français, tans pis on le trouvera plus tard. Quand elle rentre à l’hôtel, JP vient de rentrer. On monte dans nos chambres pour en redescendre aussitôt, direction le restaurant.

Après, nous allons vers les arènes quand une pluie froide se met à tomber bientôt remplacer par de la grêle, Andrée et JP, rentrent à l’hôtel pendant qu’Isabelle part chercher le guide sur Vérone, en redescendant la Via G. Oberdan vers la piazza Bra, elle s’arrête pour regarder les vitrines, les soldes viennent de commencer en Italie. Elle n’achète rien et rentre à l’hôtel. Elle espère bien ressortir pour encore visiter, mais JP décide d’aller dans la chambre d’Andrée pour travailler leur bridge pendant une heure et demie.

Vers 19 heures, Isa propose quand même qu’on aille un peu marcher dans la ville, nous montons jusqu’à la piazza Erbe, où nous pouvons admirer la torre dei Lamberti et le palazzo Maffei, nous nous installons à la terrasse d’un café pour y prendre une boisson. Nous en repartons vers 20h15 et cherchons un restaurant, difficile à cette heure de trouver une place, du coup nous allons au même que ce midi, et hasard de la nature, nous nous retrouvons à la même table. Retour à l’hôtel vers 10h30 et dodo.

Dimanche 3 janvier, ce sont les cloches qui nous tirent de notre sommeil, le temps de prendre se doucher, nous prenons notre petit déjeuner, Andrée est très inquiète, elle pense avoir de nouveau une phlébite et ne pas pouvoir venir avec nous au Mali. En attendant elle préfère rester se reposer à l’hôtel plutôt que de faire le Castelvecchio qu’elle a déjà fait par ailleurs.

Nous lui passons un coup de fil après notre visite, elle se sent d’attaque pour venir avec nous. Nous passons donc à l’hôtel la prendre, puis direction la casa Capuleti (la maison de Juliette), c’est vraiment un attrait touristique, en entrant, les deux murs sont couverts de petits papiers ou directement écrit sur le mur, des mots d’amour laissés par les amoureux du monde entier. Jean-Pierre arrive à faire la photo du siècle, celle du balcon.

Nous passons devant l’église Santa Maria Antica, fermée et admirons les deux tombeaux des Scaliger, la maison des Montaigus (famille de Roméo) se situe à l’angle des tombeaux la via delle arche  Scaligere, c’est une maison médiévale en brique rouge conservant les restes des crénelages. La maison ne se visitant pas, on ne peut prendre que des photos de l’extérieur. Après avoir marché un peu nous débouchons sur la Piazza Erbe où nous faisons une halte pour déjeuner.

Nous reprenons notre promenade vers la Chiesa di San Fermo Maggiore, que nous visitons avant de continuer vers les remparts que nous longeons avant d’arriver à la piazza Bra. Puis direction l’hôtel.

Repos jusqu’au diner, Jean-Pierre va dans la chambre d’Andrée pur refaire leurs donnes de bridge pendant qu’Isa regarde un film sur son PC.

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