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Il s’en passe des choses à Koutiala
Posted on avril 19th, 2010
Bon voici le lundi 12 avril qui se pointe, ce matin je vais chez madame Mariko, j’amène la batterie de son fils Samba qui la payer d’avance. pour les autres objets commandés par madame Mariko, elle viendra les chercher et les payer.
Quand j’arrive dans la cour, c’est le souk, parterre des tas de linges et tissus en tous genres. Madame Mariko m’accueille en me disant qu’elle pensait que je me reposerais aujourd’hui et viendrais demain. Et bien non, je recommence dès le lundi, d’ailleurs je ne suis pas tant fatiguée que ça.
Je vais travailler comme j’en ai l’habitude, elle fait son rangement avec les filles, moi je demande de l’eau, car le robinet est fermé au cadenas, l’eau étant très chère ici, on préfère prendre l’eau au puits, en plus, elle ne contient pas de chlore, ce qui est mieux pour la teinture.
Je lui demande de faire venir le marchand de bazin pour acheter quelques coupons, après quelques négociations on se met d’accord. Nous rentrons à la maison car Madame Mariko voudrait voir les achats que j’ai fait pour elle. Elle est accompagnée de son fils qui transporte les coupons de bazin que je viens d’acheter, et comme nous sommes de bons payeurs nous le payons tout de suite.
Ils essayent l’aspirateur, regardent les cartouches d’encre et les clés USB et demandent le prix, j’ai toutes les factures, JP fait la note et convertit en F CFA. Elle trouve que ça fait cher mais reconnait aussi qu’elle en a acheté pour beaucoup et qu’en fin de compte ça lui revient moins cher que si elle avait acheter au Mali.
Bon elle est en compte avec nous. Ils repartent avec tous les objets. L’après midi, la cour est rangée, les filles dorment, Katou la sœur, dort sur la table où j’aurai bien voulu travailler, tans pis, je travaille sur le seul banc de libre. J’apprends par madame Mariko qu’hier au soir elles sont sorties et qu’aujourd’hui elles sont fatiguées.
Mardi, quand j’arrive dans la cour, madame Mariko me prévient qu’elle doit partir car elle doit aller à la remise des diplômes de trois de ses apprenties : Fatim, Malado et Ayoua. Autant dire dire que en son absence, le travail est au niveau zéro. De mon coté je m’active pour faire des teintures. J’ai la nette impression qu’on me boude.
L’après midi, c’est l’effervescence, car il faut préparer les « uniformes » pour le « top » qui se déroule le 17 avril prochain, mais qu’est-ce que c’est le TOP ? C’est une fête de nuit organisée par l’association des artisans de Koutiala pour récolter quelques sous. D’abord la tenue qui vaut 10 000 F et que porteront les artisans (enfin ceux qui auront pu se la payer) et ensuite l’entrée, je n’ai pas très bien compris mais il y a trois prix : 1 000, 2000 et 5000 F, à l’occasion je demanderai pourquoi.
Le mercredi je demande à madame Mariko si je peux apprendre à faire des points pour le filage, oui d’ailleurs Boniface doit venir, il se marie dimanche prochain avec sa promise Alice, ils sont tous les deux catholiques et le mariage aura lieu dans son village à lui.
Il m’apprend un premier point, mais comme je suis gauchère et que je fais tout à l’envers, j’ai quelques difficultés à le suivre, en plus il est très rapide dans son mouvement, résultat je mets un temps infini avant de comprendre et de faire le point. Mais une fois enregistrée, ça va.
Ce soir nous décidons, comme Andrée est debout de très bonne heure, d’aller faire une ballade vers 6 heures demain matin. A la fraiche, si on peut dire.
Donc ce matin, jeudi nous allons faire une promenade vers les champs de manguiers juste en face de chez nous. Le retour est difficile pour Andrée, nous devons nous arrêter plusieurs fois afin qu’elle se repose, il fait 28° et nous sommes sur une route non goudronnée avec des trous et des bosses.
Dans la cour de la teinturerie ce matin, ça bouge, les « uniformes » sont en teintures, madame Mariko donne ses ordres et tout le monde obéit, je profite d’un moment d’accalmie pour demander à faire un nouveau point, le premier c’était le cauris, le second c’est le rasta, je continue dans mon coin à faire le shibori.
L’après midi je demande à Boniface s’il peut m’apprendre encore un point, il ne comprend pas, madame Mariko intervient et lui dit « elle veut apprendre des points que nous avons mis 25 ans à apprendre ». Je ne dis rien, j’avale ma salive et j’en conclue… A la maison, après la teinturerie, je m’essaye seule à faire les ponts appris, et bien, ça se passe pas ci mal que ça, on verra bien à la teinture.
En soirée, Andrée décide de nous accompagner demain matin pour notre promenade matinale.
Vendredi, nous sommes debout et habillés à 6 heures, Jean-Pierre va chercher Andrée qui est encore au lit et a décidé de ne pas venir. Bon nous sommes prêts et allons nous balader dans la brousse en passant par le marigot qui est pratiquement à sec. Nous faisons tout un grand tour et revenons par la ville où les marchandes commencent à installer leur étal de poissons, ça ne sent pas encore trop, il n’est que 7 heures, mais je vous dis pas vers 10 heures ce que ce sera.
J’ai plusieurs bazin à faire taper, hier après midi j’ai fait un motif à la bougie, avec un essai de couleur par dessus la premier, ce n’est pas mal du tout. je fais un pliage pour pouvoir faire du shibori dessus, je voudrais essayer de me perfectionner dans cette technique car après les points simples j’aimerai faire des motifs genre fleurs ou oiseaux ou autre chose.
L’après midi, je fais donc des points avec « contours », c’est à dire que là, je dessine sur le tissu et enferme mon motif dans du plastique. Je ferai aussi des rasta au centre des losanges. Le tissu sera visible sur le site http://bazin.koutiala.fr
Ce samedi matin, nous attendons le vendeur de porc qui avait amené un petit cochon l’autre jour, moi je dois aller à la pharmacie pour Jean-Pierre, pendant mon absence petit Ewan arrive, ses parents, Benjamin et Géraldine doivent aller présenter leurs condoléances à un collègue qui vient de perdre sa femme, décédée après son accouchement il a quinze jours. Elle laisse derrière elle, trois petits enfants de 4 ans et demi, 1 an et demi et 2 semaines. C’est bien triste. Ce midi ils viennent déjeuner à la maison, c’est Jean-Pierre qui est aux fourneaux car moi je suis occupée avec petit Ewan.
Après leur départ dans l’après midi, je me remets au shibori, je n’en vois pas la fin, c’est très long à faire.
Dimanche, c’est repos mais pas pour tout le monde, le jardinier débarque avec ses deux acolytes, il explique son absence de la semaine dernière par la mort de son père enterrer à Bamako, il vient pour tailler la haie de la montée d’escalier, et biner le carré de haricots verts. Je leur demande aussi de dégager la fenêtre de la cuisine qui est envahi par le bougainvilliers.
L’après midi, sous climatisation, d’un coté, Jean-Pierre et Andrée qui jouent sur BBO et moi dans la chambre aussi sous clim’ à faire mon filage. Il ne sera pas terminer ce soir.
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Cette semaine, on fait des crèpes
Posted on février 8th, 2010
Lundi matin, Isa a décidé de s’occuper et pour cela, Géraldine lui a indiqué une jeune femme qu’elle a appelé hier soir, sur ce Isa a pris rendez vous pour ce matin 9h30. Elle vient avec sa maman qui est la présidente des teinturière du centre de formation professionnelle et artisanale de Koutiala. Elles discutent ensemble et se mettent d’accord pour commencer la formation lundi prochain, car sa fille part pour le Canada dont elle a obtenu le visa.
L’inquiétude des personnels est palpable, Maria a entendu qu’Isa partait en France à la fin du mois de mars, et elle a vu que la grande valise est déjà pas mal pleine. Quant aux gardiens de l’usine eux c’est autre chose, ils n’ont as été payé depuis plus de deux mois et c’est plus que dur. Ils ne vont pas tenir encore longtemps.
Pour ce qui est des nouvelles de Bamako, nous savons que l’avocat des administrateurs est venu à Koutiala et est allé à l’usine avec le juge pour vérifier les scellés (qui sont toujours bien en place). Maintenant ils doivent se réunir, quand ? ça c’est le mystère car depuis des mois, ils doivent se réunir mais s’ils le font, nous ignorons ce qui en ressort. Enfin le fait que Jean-Pierre ait donné sa démission a l’air d’avoir fait bouger un tout petit peu les choses. Attendons !!!
Dra est passé nous voir ce matin, nous sommes mardi, et il doit se rendre au tribunal, mais il a déjà appris par son avocat que l’affaire était reportée au … 11 février prochain. Il faut avoir le moral avec la justice malienne.
Aujourd’hui c’est la chandeleur, donc Isa fait des crêpes « allégées », et la première est pour Maria qui ne connait cette coutume savoure ce mets si « doux ».
Mercredi, nous allons voir maître Tall pour savoir s’il peut se renseigner sur les conditions d’hébergement dans le stade pour le coureurs du tour du Mali (sisi, il aura lieu pour la première fois cette année, qui est la cinquantième anniversaire de l’indépendance) si ça vous intéresse voici le lien pour le site : http://tourdumali.com/
Nous discutons et lui proposons de venir boire un coca à la maison, il est d’accord. il va aller se renseigner et nous donnera la réponse demain matin. Dans l’après midi, Géraldine appelle, nous avons eu une coupure de courant de 11 h à 14h 30, mais au bureau, ils sont toujours sans électricité et elle nous demande si elle peut venir travailler à la maison, bien sur que c’est oui.
Jeudi matin, Maria arrive à 9h30, c’est normal elle est allée au marché avant de venir. Malgré les explications de Youssouf de la veille, on n’achète que ce qui est demandé et rien d’autres. Il faut dire que la semaine dernière comme les aubergines n’étaient « pas chères », elle nous en a acheté une bonne trentaine, Isa en met dans les soupes, en légumes, frites, mais il en reste encore. Maria nous ramène 5 paquets de haricots verts « pas cher », oui pas cher mais nous n’en voulons pas, il faut les ramener chez la marchande. Bon c’est pas notre habitude de rendre des légumes, mais elle comprend mieux.
En fin de matinée maître Tall vient nous donner les renseignements demandés et nous propose d’aller voir le stade demain matin de bonne heure, vers 8h30, car c’est vendredi, jour des grandes prières. Pas de problème, on sera prêt.
Dans l’après midi internet tombe en rideau, Jean-Pierre appelle, oui ils sont dessus. Ils ont même dû dormir dessus, car le soir nous n’avons toujours pas d’internet.
Vendredi matin à 8h30, nous sortons pour aller à la rencontre de maître Tall, mais son véhicule n’est pas devant l’étude, nous passons saluer le receveur des postes et son collègue, puis retour à la maison avec consigne pour Kassambara (le gardien) de nous prévenir dès que la voiture du huissier arrive.
Nous partons en voiture, une Mercedès que son fils lui a offert, vers le stade, nous sommes accueillis par des connaissances, un gars qui travaillait dans le container attenant à dans mur et à qui Isa a appris à ramasser les ordures, il est fier de montrer que la leçon a été retenue en montrant quelques détritus. Isa est maman et JP tonton.
Nous rencontrons monsieur Sangaré le directeur du stade et représentant du ministre de la jeunesse et des sports. Nous faisons le tour des vestiaires, bureau et salles de sport pouvant recevoir des matelas et par conséquent les coureurs. Il va même nous montrer l’annexe où pourront dormir des officiels.

Salle de sport avec cours d'aérobic
Au premier plan c’est le directeur du stade, monsieur Sangaré et dans la glace, l’éclair c’est Isa, devant la porte JP et à coté Me Tall. Après la visite nous rentrons à la maison pour offrir une boisson à notre guide.
Nous sommes toujours en rade d’internet et de réseau Orange, heureusement JP a Malitel qui lui fonctionne. Il appelle le service internet, la réponse est on ne peut plus malienne : d’un moment à l’autre, mais nous ne savons pas combien de temps vaut un moment.
En milieu d’après midi, ouf l’internet revient, mais très faiblard, BBO ne tient pas, ça saute constamment. Pour Isa pas d’importance, elle s’active pour compléter la lettre hebdo, écrite sous word en attendant.
Samedi, la journée est calme, Isa prépare une panacotta au lait de coco et pistache pour demain dimanche. Youssouf vient nous apprendre que sa femme est enceinte, elle a besoin de médicaments que Jean-Pierre finance. Isa lui demande s’il est content d’avoir un second enfant, et bien c’est plutôt non.
Dimanche nous avons Géraldine et Ewan à la maison, Benjamin est parti en brousse et ne reviendra que dans l’après midi. Nous passons une agréable journée, Benjamin nous rejoint vers 16 heures, il est un peu fatigué, ce qui se comprend aisément.

Voilà, c’est fini pour cette fois, rendez-vous à la semaine prochaine.
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Que c’est bon d’être en France
Posted on décembre 14th, 2009
Déjà cinq jours que nous sommes en France, le temps passe tellement vite, aujourd’hui, lundi 7 décembre nous allons à Douai voir le papa de Jean-Pierre. Ça fait un an et demi que nous ne l’avions pas vu. Et nous ne connaissions même pas leur nouvel appartement. Arrivée à Douai à 11 h 30 et départ à 18h15, entre temps Jean-Pierre a pu montrer quelques finesses sur l’ordinateur, et nous avons pu aller faire un petit tour le long du canal.
Mardi matin, Isabelle va chercher ses examens au laboratoire et attend les autres par courrier. Cet après midi, visite chez le médecin de l’institut mais avant il faut passé à la sécurité sociale pour faire tamponner l’ordonnance pour 3 mois. Isa a oublié sa carte vitale, ça ne fait rien la sécu me retrouve et valide l’ordonnance, comme nous avons deux heures devant nous, nous allons faire un tour au centre commercial du coin. Tout d’un coup Isa pense qu’elle a besoin de sa carte vital pour l’institut, il reste du temps pourquoi ne pas faire l’aller retour Boulogne. Au moment de tourner vers les périph, la radio annonce que tout est bouché, les taxis font la marche de l’escargot pour protester, on ne sait pas pourquoi, mais il nous faudrait une heure pour aller porte d ‘Auteuil. Tant pis on rejoint Montsouris et allons faire un tour en attendant l’heure.
Nous nous présentons à l’heure dite, Isa explique qu’elle a oublié sa carte, mais comme elle a un dossier on la retrouve pour lui dire d’une part que sa carte vitale n’était plus valable, mais entre temps elle l’avait mise à jour et , d’autre part, que le docteur ne consulte pas aujourd’hui. Bien sur nous ne sommes pas au courant. On nous envoie vers la secrétaire qui est désolée, elle pensait que tout le monde avait été prévenu, et bien non pas nous, le rendez vous aura lieu vendredi 11 à la même heure. Ça ne nous arrange pas des masses, mais il faut bien faire avec.
Mercredi nous faisons un premier tri des affaires qui vont aller dans la cave de Gab, Jean-Pierre charge et s’en va rejoindre Nico qui lui doit prendre des cartons qu’il ramène sur la rue de Naples. Après direction la GMF pour l’assurance du studio et ensuite faire la connaissance du locataire et voir avec lui les problèmes qu’il rencontre. Pendant ce temps, Andrée part pour un rendez-vous chez le chirurgien, elle a un ongle incarné.
De retour vers midi, elle annonce à Isabelle qu’elle passe sur le billard à 18 heures ce soir mais doit être hospitalisé dès 13 heures. Ça ne fait pas beaucoup de temps pour se préparer.
Jean-Pierre ira la chercher le soir vers 20h45, l’opération ayant été retardée de plus de 3/4 d’heure. Et bien sur, quand ils rentrent il pleut…
Jeudi, la journée ne commence pas bien pour Isa, le moral sans doute. En fait elle appelle le cuisiniste pour fixer les conditions de leur intervention. C’est les deux semaines à venir pendant lesquelles il doit finir l’installation. On lui répond que le cuisiniste a fait faillite alors… Coup dur ! Colère et désespérance. Du coup elle part se balader dans Boulogne, d’abord pour acheter un adaptateur pour le nouveau GPS, car ils ne le fournissent pas, et pour comble de bonheur, Pixomania ne prend pas les chèques, uniquement cartes ou espèces, mais ils n’ont pas de monnaie que des pièces, il faut aller faire de la monnaie, 1ère banque, est une banque sans liquidité, on fait toutes ses opérations par carte, seconde banque, une belle file d’attente et un guichet, ça dure, un monsieur entre dans la banque et compte ses billets, Isa en profite pour lui demander la monnaie, ouf ! il accepte, elle repart pour acheter son objet. Après direction un magasin de jouets pour petite Agathe, puis une parfumerie pour Clotilde chez qui nous dinons ce soir et enfin le marchand de fruits et légumes car il n’y en a plus chez Andrée ‘ou plutôt elle n’en mange pas suffisamment).
Le soir, diner chez Clotilde avec son fils Thibault, Jean-Pierre et lui s’entendent très bien, il faut dire qu’ils sont tous les deux fans de Go. Pendant ce temps les filles papotent. Nous rentrons vers minuit passé, et après avoir fait deux fois le tour du paté de maison, nous trouvons enfin une place pour nous garer.
Vendredi, Ce matin, c’est préparation des bagages, nous sommes chez Andrée depuis maintenant dix jours et il faut ranger et trier, ce qui n’est pas une mince affaire car cet après midi nous allons voir le médecin et après diner chez Agnès (la sœur de Jean-Pierre).
Nous partons donc vers 15h10 vers la voiture, et… Nous ne la trouvons pas… Flute on nous l’a volé. Jean-Pierre va aller au commissariat de police pour faire la déclaration pendant qu’Isabelle prend un taxi pour son rendez-vous. Jean-Pierre monte avec elle, car c’est le chemin et à pieds ça fait un p’tit bout. On en parle avec le chauffeur qui nous annonce que notre voiture n’a pas été volé mais plutôt mise en fourrière, car là où nous nous sommes garés la veille, le stationnement est interdit de cinq heures à quinze heures pour cause de marché… Les véhicules des commençants envahissent l’endroit car le parking construit pour qu’ils s’y garent ne convient pas : les architectes ont oublié que ce ne sont pas des véhicules particuliers, et les camions et fourgonnettes ne peuvent pas entrer faute de plafond trop bas. Ya de quoi rigoler !!! Mais nous sur le moment ça ne nous a pas du tout amuser.
Isa va donc seule à son rendez-vous, les résultats sont inquiétant, le médecin souhaiterait l’hospitaliser début janvier, c’est NON, car nous repartons le 10 janvier de Marseille et faire un aller retour sur Paris juste pour faire plein d’examens… Le toubib propose qu’elle fasse un scanner à Cavaillon et qu’elle lui transmette, il pourra aviser en attendant.
L’espoir de le revoir que dans six mois s’envole, retour en France début avril. Elle repart en taxi, reste coincée porte d’Italie à cause d’un imbécile qui non content de bloquer le carrefour en s’engageant mais aussi bloque les trams, car il est arrêté sur les rails, vingt minutes plus tard, le carrefour est enfin dégager et la porte d’Auteuil n’est qu’a 10 minutes.
Le soir nous dinons chez Agnès et René avec Gab et Nico. Et pour finir la fin d’après midi en beauté, nous avons fait plusieurs trous de pâtés de maisons, pas de place… Nous en avons trouvé une à l’église Saint Augustin, qui n’est pas vraiment à coté de l’endroit où nous nous rendions. Très agréable soirée, malgré le plexus d’Isa qui est en capitonade.
Samedi, départ à jeun, non non nous ne sommes pas puni de p’tit déj, on va le prendre chez Alain et Jacqueline chez qui nous nous arrêtons pour récupérer l’appareil photos oublié dimanche dernier. Nous faisons notre premier essai avec notre nouveau GPS. Il est beaucoup plus rapide que l’ancien et surtout il nous indique plein de choses, entre autre, les sens interdit, les radars fixes et les embouteillages. Isa demande à Alain quelques explications car elle a vu qu’il en avait un de la même marque. Vers 10 heures nous reprenons la route vers Bléneau pour décharger des choses et en prendre d’autres. A part un petit tour gratuit, pas de problème, on n’a pas tourné au bon pont, et il a recalculé immédiatement d’itinéraire pour nous remettre dans le droit chemin.
Le bois de la porte a joué et Isa force sans arriver à ouvrir le portail. Avec sa force herculéenne JP ouvre. Transfert des objets vers et de Bléneau. Nous repartons avec la voiture pleine… totalement pleine ! Et le GPS nous envoie vers le chemin des écoliers. Nous ne feront pas plus de distance que par le chemin le plus rapide mais nous dépenserons moins d’essence. 90 et 110 max.
A Avignon photo du magasin « Charles Rema » pour une affiche « fermeture exceptionnelle ». Enfin arrivée à Cavaillon apès qu’Isa ait encore acheté de quoi remplir un peu plus la voiture. JP a bien du mal à changer sesvitesses et à accéder aux rétroviseurs compte tenu du carton gigantesque qu’Isa a sur ses genoux.
Mais enfin nous y sommes et nous commençons à vider le véhicule. Quelques heures plus tard, ne restera plus dans le coffre que la magnifique glace en faux bambou, une horloge de cheminée et un radiateur que nous aurions pu laisser utilement à Bléneau sous la condition de vider totalement le véhicule
Dimanche Auchan et le courrier. Scan des relevés bancaires, traitement des courriers des impots du 20eme, et vidage des valises. Enfin on essaie de vider le plus gros. Mais resteront encore les vêtements. les machines à laver fonctionnent, pour la vaisselle qui arrive de Bléneau et le linge entreposer dans un carton et qui contient les affaires d’hiver ».
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Une semaine bien remplie…
Posted on décembre 7th, 2009
Lundi matin, départ de Koutiala à 8h30, les aléas et aventures commencent vers 11 h 30 à quelques soixante km après Ségou (voir l’articulet sur le site) arrivée à Bamako aux environs de 17h00. Nous avons quittés Anna et Ingrid à leur hôtel. Nous partons vers la chaumière pour y prendre possession de notre chambre. Raté, nous ne sommes pas sur les listes. Tony nous a mis à la Coccinelle, hôtel résidence neuf, et comportant des petits appartements très sympa, mais beaucoup plus cher. Isa a Tony au téléphone et s’arrange avec lui pour qu’il lui fasse un prix.
En soirée, la réception nous appelle pour savoir si nous serions d’accord pour prendre la navette à 6h15 car il ont des clients qui eux aussi vont à l’aéroport. Isa leur dit que c’est un peu tôt pour eux car le vol n’est prévu qu’à 10h45. Ils vont discuter avec les clients et nous rappellent en proposant 6h30, c’est très tot pour nous mais tans pis.
Mardi matin, nous nous réveillons en sursaut, la montre de JP n’a pas sonner, il est 6heures, le temps de passer à la salle de bain, boucler les bagages, aller prendre un petit déjeuner et payer, il est 6h30 pétantes quand nous arrivons à la réception, et là nous apprenons que les autres clients qui partaient pour Abidjan avaient prise à navette à 5h45 et que notre navette elle, est maintenue à 7 heures. Flute, on aurait pu dormir un quart d’heure de plus.
Arrivée à l’aéroport, pile à l’heure, mais nous attendons quand même que les guichets ouvrent, l’aérogare est en travaux, ils vont doubler sa surface, ce qui n’est pas un mal. Il n’y a plus qu’une salle d’embarquement ce qui ne simplifie pas la tâche des agents. Trois vols sont prévus à peu près à la même heure, mais il faut faire passer les passagers en fonction des départs, et nombre de passagers, sont en retard, il faut rappeler que l’Afrique n’est pas la championne de l’exactitude.
Quand notre tour arrive, nous avons 3/4 d’heure dans le nez pour le décollage. Une escale est prévue à Madrid, Avec tout ça nous voilà à 20 heures passées à Orly, soit une heure et quart de retard. Nous retrouvons Andrée qui commençait à trouver le temps long, et direction Boulogne.
Mercredi, il faut qu’on s’organise, Isa file dès qu’elle est levé au laboratoire pour les examens, ensuite prise de rendez-vous pour le médecin demain matin et le rhumato pour cet après midi.
En début d’après midi nous allons visiter le nouvel appart d’Andrée, elle doit signer le compromis de vente dans la foulée, nous faisons quelques courses avant de prendre le métro pour Montparnasse.
Jeudi, rendez-vous le matin à Buc chez le généraliste, puis direction le centre de Versailles pour aller vider et fermer le coffre de la banque avant d’aller rejoindre les copines de bridge chez Sabine. Déjeuner et parlottes.
Dans l’après midi, centre commercial de Vélizy, nous faisons quelques courses et retrouvons Gab à la Bastille pour diner cher Boffinger. Nous en profitons pour lui offrir son cadeau d’anniversaire qui avait lieu en octobre (il n’est jamais trop tard pour bien faire).
Vendredi, jour de marché à Boulogne, nous allons Andrée et Isabelle acheter les fruits et légumes pour demain ainsi que le poisson. Jean-Pierre de son coté est allé voir son fils et déjeuner avec lui, après il est allé prendre un olivier pour Jean-Charles chez qui nous dinons ce soir. Nous (Andrée et Isa), sommes de corvée de pluches (radis, épinards, carottes et tomates). Ce soir nous sommes dans le 20ème, très agréable soirée.
Samedi, c’est le grand jour, Andrée reçoit deux de ses amis et nos amis, ça va faire une tablée de 11 personnes. En plus pour l’entrée, il y a ceux qui mangent des huitres et ceux qui mangent des coquilles saint-Jacques. Pour le plat pas de problème, mais préparation des papillotes, pour le dessert pour faire simple nous avons préparé des assiettes de carpaccio de fruits.
Après c’est après midi bridge, et détente, il y a deux tables et nous sommes onze, donc il y en a toujours trois qui ne jouent pas au bridge. Élisabeth a amené son ordinateur car elle souhaite que Jean-Pierre fasse des transferts de son portable sur un disque dur externe, elle sera la dernière à nous quitter. Soirée calme et dodo pas trop tard.
Dimanche ce midi nous allons déjeuner à Mennecy chez Alain et Jacqueline, l’après midi bridge pour les quatre et sieste pour Isa.
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