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Retour vers la France et… Le Mali
Posted on janvier 11th, 2010
Nous sommes encore à Vérone ce lundi matin, nous partons dans la matinée pour rejoindre d’abord Cagnes pour y déposer Andrée, puis Cavaillon. En attendant, nous avons eu de la neige dans les Alpes et du vent en arrivant sur Geneva. Nous arrivons vers 16 heures à Cagnes, le temps de monter les bagages d’Andrée e de prendre sess clef, nous sommes de nouveau sur la route pour atteindre Cavaillon vers 18h30. A peine arrivé, c’est le tri du linge pour une machine de nuit
Mardi matin, nous partons chercher les examens de laboratoire pour le scanner de cet après midi, de retour à la maison, Nous refaisons une valise pour une nuit à Cagnes, car nous y repartons juste après le scanner. Pourquoi nous direz-vous ? Et bien parce que Andrée n’a pas encore le don d’ubiquité et comme elle a son déménagement de Boulogne qui commence le 6 janvier et que ses meubles pour Cagnes arrivent ce même jour, nous allons réceptionner le déménagement.
Mercredi, les déménageurs attendus pour 9 heures arrivent à 9 h 30 ce qui est très correct. Il devrait y avoir 10 cartons, nous en comptons 13, nous attendons 3 tables de chevet on en comptabilise une de plus, c’est à croire que les cartons se sont multipliés et les tables ont fait des petits. En attendant tout se termine aux environs de 11 heures, heure à laquelle arrivent Odile, la sœur d’Isa et son mari Jean-Yves, leur ordinateur étant mort, le père noël leur en a offert un nouveau, mais ce ne sont pas des cracks de l’ordinateur. Jean-Pierre va pouvoir leur donner un coup de main pour qu’ils puissent l’utiliser à pleine puissance.
Et comme nous sommes le 6 janvier, jour de l’Épiphanie, ils nous ont apporté une galette et une bouteille de champagne. Nous avons passé une très agréable journée en leur compagnie.
De retour sur Cavaillon, Isabelle reçoit un coup de fil de sa sœur Luce qui lui annonce la naissance d’Anouk chez Laurence, sa fille. Elles parlent du futur weekend prévu début juillet à Cavaillon avec les autres sœurs.
Jeudi matin, nous allons chercher les résultats du scanner et prenons rendez-vous avec le pneumo pour l’après-midi. Nous profitons que nous sommes dehors pour aller faire le plein de courses pour Koutiala et passer prendre le pain dans une excellente boulangerie que nous avons repéré mardi dernier.
Vendredi, ce matin Cavaillon est sous la neige, 5 à 10 cm. La résidence n’a pas été déblayée et la neige est bien tassée. Nous sortons car, Jean-Pierre doit aller voir le médecin, il tousse beaucoup et ce sont les bronches et le mal de gorge qui c’est installé, autant soigner tout de suite. Malheureusement le médecin n’est pas là, vraisemblablement bloqué par la neige. Nous allons au centre commercial pour voir la pharmacienne et chez le coiffeur pour Isabelle qui veut se faire couper les cheveux courts, la saison chaude sera là dans un mois et demi.

Samedi, la situation n’est pas meilleure qu’hier, la neige est retombée cette nuit. Mais nous devons sortir car nous devons poster notre courrier, malheureusement après être arrivé à la poste, nous constatons qu’elle est fermée pour cause d’intempérie. Les clients sont là mais les personnels sont absents. Jean-Pierre veut vérifier que son médecin n’est toujours pas là, et bien après avoir eu quelques difficultés à se garer (nous sommes restés sur la rue, il est en effet absent. Nous rentrons donc à la maison.
En fin d’après mdi, dernières courses au centre commercial, le parking est praticable aujourd’hui, mais s’il y a moins de congères, ça glisse plus qu’hier. Il fait moins deux degrés, le froid est vif et mordant.
Dimanche, nous avons encore beaucoup de choses à faire. D’abord finir les valises, faire une lessive et sécher le linge, inaugurer notre nouvel aspirateur pour faire le ménage à fond. Envoyer par internet une lettre recommandée, si si c’est possible, pour le liquidateur judiciaire du magasin Charles Rema d’Avignon afin de lui faire part des créances que nous doit « Vérité des prix », si si ils avaient osé.Vers 11h30, nous allons voir nos petits voisins Nicolas et Laurence leur porter ce qui nous reste dans le congélateur (des glaces essentiellement). Ils nous invitent à prendre un petit verre de rosé de Lalonde les Maures.
L’après midi passe vite, Déjà nous nous préparons à partir pour Marseille, enfin Marignane pour rendre notre véhicule et aller prendre notre avions prévu à 19h35. nous partons à 15h30, nous sommes chez Peugeot à 16h05 et à l’aéroport à 16h25, il nous reste du temps à tuer, car à Marseille nous apprenons que l’enregistrement ne se fait pas avant 2 heures max avant le décollage de l’avion et que vu qu’on est une dizaine à embarquer sur Marseille c’est plutôt 1h30 avant le décollage. nous le saurons pour la prochaine fois, s’il y a une prochaine fois.
Enfin, Andrée appelle vers 18h25pour nous dire qu’ils sont toujours à Orly alors qu’ils devaient décoller à 17h30, bon on se prend environ une heure dans la vue. Isa appelle l’hôtel la Chaumière à Bamako pour signaler le retard et leur demande d’appeler l’aéroport avant de partir les chercher. Entretemps nous apprenons que notre vol partira à 20h15, juste 40 mn de retard sur l’horaire, c’est gérable.
Nous embarquons dans les temps et retrouvons Andrée et Monsieur Potrat un français qui organise le tour du Mali (à bicyclette), le premier aura lieu en mars prochain. Après le diner, on nous distribue des appareils vidéo pour regarder des films, et quelques temps plus tard, atterrissage à… Agadir, pour un avitaillement supplémentaire. Le temps était tellement mauvais sur la France, et les vents contraires que le kérosène a flambé en un rien de temps. Enfin dans l’avion on avait bien froid, et pas de couverture. Nous arrivons tranquille à 2h30 du mat’ (3h30 heure française), passons la PAF avec des visas périmés de quelques jours, mais vu l’heure le policier ne voit rien et tamponne notre passeport.
Arrivés dehors, nous recherchons en vain le chauffeur de l’hôtel, Isa appelle pour s’entendre dire que le chauffeur est parti se coucher et que le mieux c’est de prendre un taxi, tiens on n’y aurait pas pensé. Mais nous sommes lourdement chargé, 4 grosses valises et 2 valises cabine. Un premier taxi se propose, quand nous voyons le véhicule on a des doutes, c’est une berline des années 80, genre japonaise, dès le début nous pensons que les valises ne rentrent pas, de surcroit, il dégage une fumée noire de son pot d’échappement qui ne donne pas confiance surtout quand on sent l’odeur. En plus il nous prend plus cher que prévu, mais la nuit tous les chats sont gris.
Un homme vient parler avec le chauffeur, ça s’engueule mais en bambara, nous comprenons que ce taxi ne peut pas nous prendre, il faut en prendre un autre, nous attendons un peu et un taxi Mercedes arrive, en bien meilleur état, il donne le prix correct et arrive à mettre tout les bagages dans le coffre et à l’arrière du véhicule. Nous voilà enfin parti pour notre hôtel, nous prenons nos chambres il est pratiquement 4 heures, et le muezzin appelle à la prière.
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Cavaillon sous la neige
Posted on décembre 20th, 2009
Le 18 décembre matin JP ouvre les volets pour découvrir la neige !

Elle disparaitra dés midi mais déjà le souvenir existe.

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Que c’est bon d’être en France
Posted on décembre 14th, 2009
Déjà cinq jours que nous sommes en France, le temps passe tellement vite, aujourd’hui, lundi 7 décembre nous allons à Douai voir le papa de Jean-Pierre. Ça fait un an et demi que nous ne l’avions pas vu. Et nous ne connaissions même pas leur nouvel appartement. Arrivée à Douai à 11 h 30 et départ à 18h15, entre temps Jean-Pierre a pu montrer quelques finesses sur l’ordinateur, et nous avons pu aller faire un petit tour le long du canal.
Mardi matin, Isabelle va chercher ses examens au laboratoire et attend les autres par courrier. Cet après midi, visite chez le médecin de l’institut mais avant il faut passé à la sécurité sociale pour faire tamponner l’ordonnance pour 3 mois. Isa a oublié sa carte vitale, ça ne fait rien la sécu me retrouve et valide l’ordonnance, comme nous avons deux heures devant nous, nous allons faire un tour au centre commercial du coin. Tout d’un coup Isa pense qu’elle a besoin de sa carte vital pour l’institut, il reste du temps pourquoi ne pas faire l’aller retour Boulogne. Au moment de tourner vers les périph, la radio annonce que tout est bouché, les taxis font la marche de l’escargot pour protester, on ne sait pas pourquoi, mais il nous faudrait une heure pour aller porte d ‘Auteuil. Tant pis on rejoint Montsouris et allons faire un tour en attendant l’heure.
Nous nous présentons à l’heure dite, Isa explique qu’elle a oublié sa carte, mais comme elle a un dossier on la retrouve pour lui dire d’une part que sa carte vitale n’était plus valable, mais entre temps elle l’avait mise à jour et , d’autre part, que le docteur ne consulte pas aujourd’hui. Bien sur nous ne sommes pas au courant. On nous envoie vers la secrétaire qui est désolée, elle pensait que tout le monde avait été prévenu, et bien non pas nous, le rendez vous aura lieu vendredi 11 à la même heure. Ça ne nous arrange pas des masses, mais il faut bien faire avec.
Mercredi nous faisons un premier tri des affaires qui vont aller dans la cave de Gab, Jean-Pierre charge et s’en va rejoindre Nico qui lui doit prendre des cartons qu’il ramène sur la rue de Naples. Après direction la GMF pour l’assurance du studio et ensuite faire la connaissance du locataire et voir avec lui les problèmes qu’il rencontre. Pendant ce temps, Andrée part pour un rendez-vous chez le chirurgien, elle a un ongle incarné.
De retour vers midi, elle annonce à Isabelle qu’elle passe sur le billard à 18 heures ce soir mais doit être hospitalisé dès 13 heures. Ça ne fait pas beaucoup de temps pour se préparer.
Jean-Pierre ira la chercher le soir vers 20h45, l’opération ayant été retardée de plus de 3/4 d’heure. Et bien sur, quand ils rentrent il pleut…
Jeudi, la journée ne commence pas bien pour Isa, le moral sans doute. En fait elle appelle le cuisiniste pour fixer les conditions de leur intervention. C’est les deux semaines à venir pendant lesquelles il doit finir l’installation. On lui répond que le cuisiniste a fait faillite alors… Coup dur ! Colère et désespérance. Du coup elle part se balader dans Boulogne, d’abord pour acheter un adaptateur pour le nouveau GPS, car ils ne le fournissent pas, et pour comble de bonheur, Pixomania ne prend pas les chèques, uniquement cartes ou espèces, mais ils n’ont pas de monnaie que des pièces, il faut aller faire de la monnaie, 1ère banque, est une banque sans liquidité, on fait toutes ses opérations par carte, seconde banque, une belle file d’attente et un guichet, ça dure, un monsieur entre dans la banque et compte ses billets, Isa en profite pour lui demander la monnaie, ouf ! il accepte, elle repart pour acheter son objet. Après direction un magasin de jouets pour petite Agathe, puis une parfumerie pour Clotilde chez qui nous dinons ce soir et enfin le marchand de fruits et légumes car il n’y en a plus chez Andrée ‘ou plutôt elle n’en mange pas suffisamment).
Le soir, diner chez Clotilde avec son fils Thibault, Jean-Pierre et lui s’entendent très bien, il faut dire qu’ils sont tous les deux fans de Go. Pendant ce temps les filles papotent. Nous rentrons vers minuit passé, et après avoir fait deux fois le tour du paté de maison, nous trouvons enfin une place pour nous garer.
Vendredi, Ce matin, c’est préparation des bagages, nous sommes chez Andrée depuis maintenant dix jours et il faut ranger et trier, ce qui n’est pas une mince affaire car cet après midi nous allons voir le médecin et après diner chez Agnès (la sœur de Jean-Pierre).
Nous partons donc vers 15h10 vers la voiture, et… Nous ne la trouvons pas… Flute on nous l’a volé. Jean-Pierre va aller au commissariat de police pour faire la déclaration pendant qu’Isabelle prend un taxi pour son rendez-vous. Jean-Pierre monte avec elle, car c’est le chemin et à pieds ça fait un p’tit bout. On en parle avec le chauffeur qui nous annonce que notre voiture n’a pas été volé mais plutôt mise en fourrière, car là où nous nous sommes garés la veille, le stationnement est interdit de cinq heures à quinze heures pour cause de marché… Les véhicules des commençants envahissent l’endroit car le parking construit pour qu’ils s’y garent ne convient pas : les architectes ont oublié que ce ne sont pas des véhicules particuliers, et les camions et fourgonnettes ne peuvent pas entrer faute de plafond trop bas. Ya de quoi rigoler !!! Mais nous sur le moment ça ne nous a pas du tout amuser.
Isa va donc seule à son rendez-vous, les résultats sont inquiétant, le médecin souhaiterait l’hospitaliser début janvier, c’est NON, car nous repartons le 10 janvier de Marseille et faire un aller retour sur Paris juste pour faire plein d’examens… Le toubib propose qu’elle fasse un scanner à Cavaillon et qu’elle lui transmette, il pourra aviser en attendant.
L’espoir de le revoir que dans six mois s’envole, retour en France début avril. Elle repart en taxi, reste coincée porte d’Italie à cause d’un imbécile qui non content de bloquer le carrefour en s’engageant mais aussi bloque les trams, car il est arrêté sur les rails, vingt minutes plus tard, le carrefour est enfin dégager et la porte d’Auteuil n’est qu’a 10 minutes.
Le soir nous dinons chez Agnès et René avec Gab et Nico. Et pour finir la fin d’après midi en beauté, nous avons fait plusieurs trous de pâtés de maisons, pas de place… Nous en avons trouvé une à l’église Saint Augustin, qui n’est pas vraiment à coté de l’endroit où nous nous rendions. Très agréable soirée, malgré le plexus d’Isa qui est en capitonade.
Samedi, départ à jeun, non non nous ne sommes pas puni de p’tit déj, on va le prendre chez Alain et Jacqueline chez qui nous nous arrêtons pour récupérer l’appareil photos oublié dimanche dernier. Nous faisons notre premier essai avec notre nouveau GPS. Il est beaucoup plus rapide que l’ancien et surtout il nous indique plein de choses, entre autre, les sens interdit, les radars fixes et les embouteillages. Isa demande à Alain quelques explications car elle a vu qu’il en avait un de la même marque. Vers 10 heures nous reprenons la route vers Bléneau pour décharger des choses et en prendre d’autres. A part un petit tour gratuit, pas de problème, on n’a pas tourné au bon pont, et il a recalculé immédiatement d’itinéraire pour nous remettre dans le droit chemin.
Le bois de la porte a joué et Isa force sans arriver à ouvrir le portail. Avec sa force herculéenne JP ouvre. Transfert des objets vers et de Bléneau. Nous repartons avec la voiture pleine… totalement pleine ! Et le GPS nous envoie vers le chemin des écoliers. Nous ne feront pas plus de distance que par le chemin le plus rapide mais nous dépenserons moins d’essence. 90 et 110 max.
A Avignon photo du magasin « Charles Rema » pour une affiche « fermeture exceptionnelle ». Enfin arrivée à Cavaillon apès qu’Isa ait encore acheté de quoi remplir un peu plus la voiture. JP a bien du mal à changer sesvitesses et à accéder aux rétroviseurs compte tenu du carton gigantesque qu’Isa a sur ses genoux.
Mais enfin nous y sommes et nous commençons à vider le véhicule. Quelques heures plus tard, ne restera plus dans le coffre que la magnifique glace en faux bambou, une horloge de cheminée et un radiateur que nous aurions pu laisser utilement à Bléneau sous la condition de vider totalement le véhicule
Dimanche Auchan et le courrier. Scan des relevés bancaires, traitement des courriers des impots du 20eme, et vidage des valises. Enfin on essaie de vider le plus gros. Mais resteront encore les vêtements. les machines à laver fonctionnent, pour la vaisselle qui arrive de Bléneau et le linge entreposer dans un carton et qui contient les affaires d’hiver ».
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L’un est au Mali, l’autre en France….
Posted on septembre 7th, 2009
Lundi 31 aout, Isa est bien triste, Jean-Pierre est à Koutiala, mais elle a du travail qui l’attend à Cavaillon, de bonne heure les ouvriers viennent poser les panneaux japonais de l’entrée, comme ça quand on ouvre la porte d’entrée, le visiteur ne voit pas le séjour. Aujourd’hui c’est un peu jour de déprime.
Mardi, le cuisiniste rappelle comme convenu, rien n’avait été commandé, ça fait plaisir de voir qu’il n’y a pas qu’au Mali, que les choses stagnent, en France aussi, la cuisine a été commandé en aout 2008, les meubles et l’électroménager devaient arriver le 29 juin, ils arrivent le 30, le poseur devait commencer le 30, il arrive le 1er juillet, ne s’aperçoit même pas que les poignées ne sont pas celles commandées, il manque un meuble haut, le micro onde, le réfrigérateur que l’on obtiendra fin juillet. La poubelle ne rentre pas dans le placard, ils ont mal fait les cotes, il va falloir mettre des champs pour cacher les vides, et j’en passe…
Donc la cuisine sera terminée la semaine 51 ou 52, fin de l’année quoi, j’espère que pour le réveillon on ne se cassera plus les ongles pour ouvrir les placards.
Inez appelle, Quentin a pu avoir une chambre en internat, c’est bien, lui est moins content mais… Je mets quelques annonces sur internet et en fin de journée je suis submergée par les mails. Va bien falloir faire le tri.
Mercredi, je fais l’inventaire de tout ce que doit contenir un studio meublé, et je pars d’après midi à courir les magasins pour trouver ce dont on a besoin. Après il faudra ranger et vérifier que la liste est bien complète et que je n’ai rien ouvrir. Le technicien qui me fournit l’oxygène apporte deux grosses bouteilles, comme je pars au début de la semaine prochaine et qu’à Boulogne j’aurai aussi une bouteille, je lui dis que une suffit, surtout que je suis actuellement sur la petite de secours et que je ne pense pas avoir besoin de trois bouteilles. Du coup faut que j’appelle le pneumo pour qu’il fasse la prolongation jusqu’au mois de décembre.
Jeudi, aujourd’hui je emballe la vaisselle que je mets dans un carton, je vérifie que tout est bon, flute il faut deux sièges, or il n’y a qu’une chaise, je vais devoir aller acheter un tabouret pliant, ça fera un gain de place si il n’est pas employé, plus je relis l’inventaire et plus j’en rajoute, car pour le bail d’un meublé, il est dit qu’il faut que le locataire puisque entrer directement dans l’appartement sans rien apporter autre que ses effets personnels, donc il faut voir à ce qu’il ne manque rien.
Vendredi, l’artisan qui doit installer le lavabo arrive dans la matinée, j’ai mis des photos de l’appartement de sa construction à maintenant sur facebook, pour ceux que ça intéresseraient. Les responsable des parcs vient voir si tout est bien, j’en profite pour lui dire que le coup de peinture sur la terrasse est toujours manquant. Je file chez Weldom pour acheter la paroi pour la douche ainsi que la poignée que l’artisan me posera quand il recevra la paroi. Je sens que sa salle d’eau va être vraiment sympa.
Samedi, c’est la dernière ligne droite, je repars de Cavaillon, lundi matin, et il faut que out soit en ordre j’entreprends donc l’emballage de la vaisselle et la mise en carton, je coche au fur et à mesure que les objets sont rangés. Demain je vais tout mettre dans le coffre, pourvu que tout rentre, car les paniers pour le rangement ne sont pas lourds mais encombrant, il faut aussi que je pense à faire la valise pour le Mali, car j’ai préférer tout acheter ici car j’ai un peu peur qu’à Paris que j’ai pas beaucoup de temps pour faire les courses.
Dimanche, plusieurs voyages sont nécessaires entre l’appart et la voiture pour remplir le coffre, ouf ça va tout passe et je n’ai pas besoin d’abaisser les sièges, après un bon coup de chaud, tout est casé, il ne reste plus que la petite valise et la glacière qui iront derrière. Maintenant c’est le ménage, une dernière machine à laver, dernier repas, nettoyage du congélateur, du réfrigérateur, tout ce qui reste est dans la glacière, la lave vaisselle est en route, il est minuit quand je vais enfin me coucher.
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